Ne parvenant pas à trouver un accord relatif à leur couverture assurantielle, le syndicat des gynécologues a posté un message de très mauvais augure. Par ce dernier, les praticiens menacent de ne plus pratiquer d’IVG si leurs conditions d’exercice ne s’améliorent pas.

Une menace nécessairement prise au sérieux

Le mail a pour avantage de faire parler de lui. En menaçant de ne plus pratiquer d’IVG, les gynécologues disposent d’un moyen de pression impressionnant. La santé publique n’est en effet sûrement pas un domaine dans lequel le gouvernement cherchera à trouver des concessions.

Une mauvaise image auprès du public

L’Ordre des médecins a toutefois fermement condamné cette menace. Aux yeux du public, la menace de ne plus pratiquer d’IVG peut avoir d’importantes répercussions, notamment chez les patients qui pouvaient avoir quelques difficultés à se présenter devant un praticien.

Les gynécologues menacent de ne plus pratiquer d’IVG